L'Autorité portuaire de la baie d'Algésiras (APBA) a attribué à l'entreprise Demoliciones Dayta le contrat de travaux correspondant au projet de transfert de sable à la plage du Rinconcillo lors de sa sixième phase, pour un montant de 93.612 euros (TVA exclue) et un délai d'exécution de huit semaines. Avec cette opération, l'institution portuaire continue de respecter les engagements pris il y a plus de six ans avec la mairie d'Algésiras pour l'entretien de la plage.
Le projet prévu pour cet exercice prévoit le mouvement de 20.000 mètres cubes de sable sur le littoral d'Algésiras, avec un investissement total de 147.839 euros financé par des ressources propres de l'Autorité portuaire. Comme lors des précédents déplacements, les travaux seront réalisés à l'aide d'excavatrices à bras long pour le chargement du matériel, de camions dumper pour son transport et de machines lourdes, comme des chargeuses ou des bulldozers, pour son étalement ultérieur sur la plage.
Ce sixième transfert est effectué alors que l'on progresse dans le traitement de la solution définitive au problème de basculement que subit la plage. L'Autorité portuaire attend que le ministère de la Transition écologique et du défi démographique mette le projet qui permettra d'aborder de manière structurelle la régénération de la plage à l'information publique. Une fois la procédure environnementale franchie, les travaux de cette intervention visant à offrir une solution permanente à la perte de sable qui affecte depuis des années la zone nord du Rinconcillo pourront être associés.
En juillet 2024, la démarcation des côtes d'Andalousie Atlantique a présenté publiquement l'alternative sélectionnée pour la régénération définitive. Le projet prévoit la construction d'une digue en blocs en forme de L, avec des dimensions approximatives de 150 par 50 mètres, ainsi qu'un apport ultérieur de 160.000 mètres cubes de sable. L'opération permettrait de gagner environ 27.000 mètres carrés de surface sur la plage. Le coût estimé s'élève à 2,8 millions d'euros pour la digue et près de 7 millions pour l'apport de sable, un investissement cofinancé par l'APBA et la Direction générale de la côte et de la mer.



